Je pourrais me contenter de parler d'exercices et de programmes. Mais ce qui définit vraiment ma façon de coacher, c'est ce que j'ai traversé.
Voici mon histoire, sans embellissement.
Avant : le sport comme évidence
Le sport a toujours structuré ma vie. L'entraînement, la compétition, les objectifs. Je n'imaginais pas que ce corps sur lequel je comptais puisse un jour me lâcher.
Le diagnostic
L'annonce du cancer arrête tout. En quelques minutes, les projets, les entraînements, les échéances : plus rien n'a d'importance.
Ce qui suit n'est pas héroïque. C'est de la fatigue, des rendez-vous médicaux, de l'attente, et beaucoup de doutes.
La chimiothérapie et la perte du corps
La chimiothérapie détruit la maladie et, avec elle, une grande partie de ce que tu étais physiquement. La masse musculaire fond, l'énergie disparaît, monter un escalier devient un effort réel.
C'est là que j'ai compris quelque chose d'essentiel : la force ne se mesure pas en kilos soulevés, mais en capacité à recommencer.
La reconstruction, mètre après mètre
La reprise a commencé par de la marche. Puis quelques minutes de mobilité. Puis des exercices au poids du corps, très en dessous de ce que je faisais avant.
Chaque semaine, un tout petit peu plus. C'est exactement la méthode que j'applique aujourd'hui avec mes clients : la progressivité n'est pas une précaution, c'est la seule chose qui fonctionne.
- Accepter le niveau du jour, pas celui d'avant
- Construire des habitudes minuscules mais tenues
- Mesurer les progrès sur des semaines, pas sur des séances
- Se réentourer : personne ne se reconstruit seul
Le retour à la compétition
Revenir sur un terrain de beach-volley international après cela a une saveur particulière. Ce n'est pas une revanche, c'est une preuve : le corps peut se reconstruire, même quand tout semble perdu.
La compétition m'a rendu quelque chose que la maladie avait pris : la confiance dans ma capacité à progresser.
Ce que cela change dans mon coaching
Je ne juge jamais un niveau de départ. J'ai été à un point où marcher était un objectif sérieux.
Je sais reconnaître la différence entre l'inconfort utile et la douleur à respecter. Et je sais que la régularité, pas l'intensité, transforme les corps et les vies.
Si tu traverses une période difficile, une convalescence ou une reprise après un long arrêt, tu es exactement la personne que j'ai envie d'accompagner.
Questions fréquentes
Peut-on faire du sport pendant un traitement contre le cancer ?+
L'activité physique adaptée est aujourd'hui recommandée pendant et après les traitements, toujours avec l'accord de l'équipe médicale et à une intensité ajustée à l'état de fatigue.
Proposes-tu un coaching adapté après une maladie ?+
Oui. J'accompagne des reprises après maladie, opération ou longue période d'arrêt, avec une progression très graduelle et en lien avec les recommandations médicales.
On en parle ensemble ?
Coaching individuel, duo, petit groupe, visio ou beach-volley à Nice et sur la Côte d'Azur. Le premier échange sert à définir ton objectif et le bon format.



